Par Christophe Ravel Pendant des siècles, la puissance s’est mesurée à l’étendue du territoire, à la population, aux ressources naturelles, à l’industrie et aux capacités militaires. Ces critères demeurent, mais ils ne suffisent plus. Une nouvelle géographie se superpose désormais aux cartes traditionnelles : celle des câbles sous-marins, des réseaux électriques, des satellites, des centres de données, des semi-conducteurs et des flux d’information. I / L’infrastructure invisible de la puissance mondiale Dans Connectography, Parag Khanna montre que le monde s’organise désormais davantage autour des réseaux que des seules frontières. Lire la suite»
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